Pourquoi végane ?

Végane convaincue et passionnée de cuisine depuis de nombreuses années, je me suis lancée dans l’aventure Casse-Noisette en 2015 dans le but de partager avec le plus grand nombre le goût d’une « autre » cuisine.
Profondément engagée en faveur de la défense des animaux et de la préservation de l’environnement, j’ai pris conscience assez tôt que nos choix en matière d’alimentation et de consommation en général étaient des armes concrètes et accessibles pour lutter contre la dégradation de notre seule et unique planète Terre…

Je ne suis pas une utopiste (quoi que…) mais je reste persuadée que nous pouvons tous « faire notre part » (pour citer Pierre Rabhi).

Préserver sa santé

On ne peut plus faire semblant d’ignorer que l’industrie agro-alimentaire ne nous veut (vend) pas que du bien. L’excès de viande et de produits d’origine animale est à l’origine de nombreuses maladies cardio-vasculaires, de mauvais cholestérol, de diabète, etc. Rares sont les personnes à manger suffisamment de fruits et légumes, et à penser à inclure dans leur assiette des aliments riches en bons gras (huiles vierges, oléagineux) ou en bonnes protéines (légumineuses, céréales complètes, tofu…). Le véganisme incite naturellement à la variété, à la recherche constante de produits de remplacement ou de substitution, et entraîne généralement de nouvelles habitudes alimentaires, bien plus saines.

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Préserver la planète

L’élevage industriel participe à lui seul à environ 15% des émissions de gaz à effet de serre, soit plus que les transports ! L’élevage animal est un gouffre énergétique, sachant que les animaux consomment des végétaux souvent produits à l’autre bout de la planète : des cultures qui pourraient et devraient avant tout servir à nourrir les hommes, au lieu de les réserver à des animaux qui, eux, sont réservés aux consommateurs des pays riches et développés.

Quant aux poissons, chacun sait que leurs populations, presque toutes espèces confondues, diminuent voire sont menacées de disparition. La surpêche, le non-respect des quotas et des tailles de filet ou encore la pêche d’espèces interdites sont à l’origine de populations piscicoles décimées, et par conséquent d’équilibre naturel bouleversé.

Quelques chiffres ?

D’après l’association L214, qui défend les droits des animaux et condamne les conditions d’élevage, un repas bio sans produit d’origine animale équivaut à 291km de déplacement automobile, contre 4758km pour un repas non-bio comprenant viande et produits laitiers…

Cette même association a mis en avant les surfaces en sol nécessaires selon les différentes productions : un bœuf à lui seul nécessite 323m2, contre 6m2 pour des légumes ! Quant à la consommation d’eau, ce même bœuf aura besoin de 15.500 L d’eau par kg de viande, contre 700 L pour 1 kg de pommes, ou 1300 L pour 1 kg de céréales.

Sauver les animaux

Chaque année, plus de 70 milliards d’animaux sont tués pour nourrir les hommes. Le problème, au-delà de la pure et simple question d’éthique que pose l’exploitation animale, c’est que ces animaux sont le plus souvent élevés et abattus dans des conditions atroces. Poules, lapins, veaux ou encore cochons ne sont plus considérés comme des êtres sensibles et éprouvants la douleur, mais comme de simples produits de consommation.

Les systèmes d’élevage intensif sont une véritable honte, pourtant banalisés.

Quand on sait, par exemple, qu’un cochon est aussi vif et intelligent qu’un chien, comment rester insensible devant des truies coincées à vie dans des cages avec pour seule fonction d’allaiter leurs petits, dont certains meurent écrasés sous le poids de leur mère qui ne peut même pas se retourner ou se lever ?…

Comment supporter l’idée que les veaux issus de l’industrie laitière sont arrachés nouveaux-nés à leur mère, parqués dans des box isolés, anémiés pour que la viande reste claire et souvent transportés sur des centaines de kilomètres sans eau ni nourriture pour finir abattus dans des conditions souvent atroces ?

Et que dire des poules en batterie entassées les unes sur les autres, sans jamais voir la lumière du jour ? Savez-vous que les poussins mâles, inutiles car non producteurs d’œufs, sont jetés vivants dans des broyeuses ? Que les poules, devenues folles car bien trop nombreuses par cage, finissent souvent par s’entretuer ?

Le problème, c’est que l’on veut nous cacher cette réalité, et que peu de personnes veulent voir dans leur assiette ce qu’a pu vivre l’animal qui s’y trouve…

Paul McCartney, végétarien depuis plus de trente ans, a bien résumé cette situation : « Si les gens pouvaient voir ce qui se passe derrière les murs d’un abattoir, tout le monde serait végétarien ! »

Alors, si vous êtes sensible au sort animal et à la préservation de la planète, il n’y a plus qu’un pas à franchir… 😉

Casse-Noisette

Restauration Vegan

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